Curiosités

EQUS NOSTRUM

 

LA VENTE EN LIGNE

 

Même si c’est l’un de nos objectifs finaux en tant qu’éleveurs, et nous devrions être habitués, vendre suppose toujours laisser partir une partie de nous. Ainsi, le fait de recevoir de leurs nouvelles et de voir comme ils rendent heureux leurs nouveaux propriétaires, nous procure une joie immense.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Euro & Françoise

 

Aujourd’hui nous souhaitons vous raconter un fait réel. Françoise avait confiance en nous et a misé sur Euro. Elle a vu ses photos sur Internet, a prit contact avec nous et est venue le voir. Elle a finalement décidé de l’acheter et nous avons envoyé Euro en Belgique.

Voici comme c’est simple, voici comme cela doit être.

 

Mais même avec toutes ses avancés de l’ère numérique, la vente n’est jamais facile. Malheureusement, la considération envers les chevaux a baissé, surtout pour le cheval espagnol. Dans beaucoup de cas, il y a quelque chose de septique et de préventif pour avoir eu de mauvaises expériences avec d’autres éleveurs. À tout ça s’ajoute à de nombreuses occasions une grande méfiance si nous réaliser l’opération depuis différents pays.

 

En fin de comptes, lors d’une vente, nous parlons toujours de la même chose : la confiance. Si vous avez l’optique d’acheter un cheval ou une jument, il est très important d’avoir confiance dans le ranch. Si vous avez l’opportunité, bien sûr, d’aller le voir et le monter, les sensations et les sentiments avec lui sont le plus important. L’ère numérique nous donne la possibilité de nous dirige dans le monde entier, que nous soyons prudents et prévoyants, mais nous avons confiance aussi avec ceux qui le méritent.

 

Françoise nous dit que Euro la comble de bonheur, et nous ne pouvons pas plus le partager avec elle. Nous vous proposons quelques photos que Françoise nous a donné en ce qui concerne la vente, le voyage et les progrès de Euro.

 

LE LANGAGE CORPOREL

Et si nous ne parlions pas la même langue ?

Si savoir interpréter le langage corporel est important entre les personnes, il l’est encore plus avec les animaux. Les chevaux communiquent avec nous, mais est ce que nous les comprenons ?

 

À vrai dire oui, même si sûrement pas tout ce que nous voudrions.

Nous tous, les amateurs, nous avons une petite idée, même ave peu de relation avec l’animal, que certains signaux et comportements nous révèlent beaucoup sur leur état d’esprit et leur besoins. Les oreilles, la bouche, le regard, la respiration, l’amplitude de la vue… sont des éléments importants à prendre en compte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais il y a un élément qui à l’habitude de passer inaperçu pour beaucoup de monde et que nous aimons rappeler, la queue. Peut-être parce que le cavalier ou cavalière ne peut pas la voir une fois sur le cheval, ou peut-être car le cavalier espagnol à l’habitude de travailler avec une queue collée, ce qui est sûr c’est la grande oubliée, et c’est un élément qui doit vraiment être pris en compte surtout pour certaines races comme les chevaux arabes.

 

Lorsque le cheval la colle exagérément à son corps, cela nous indique la peur, s’il se sent nerveux ou surpris, il la bouge avec rapidité. La majorité des gens ne la prennent pas souvent en compte et c’est peut-être le premier symptôme de nervosité, de frustration, de tension, de stress… et c’est très souvent confondu et mis en relation avec les insectes.

 

Par exemple, un cheval qui se prépare et confond les ordres que tu lui donnes, bougera la queue de manière très rapide comme signal de frustration, ou si une jument ou autre cheval la dresse cela indique l’excitation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La queue du cheval nous parle, pas seulement du caractère, mais également du comportement et des besoins qu’il peut avoir. Alors, ne le perdez pas de vue !

 

LE SEVRAGE

 

Afin que la séparation entre les poulains et leurs mères soit le moins traumatisant possible, il est important d’avoir en tête quelques hypothèses.

Si vous pensez avoir un poulain, le printemps est le moment idéal, à la fois pour la gestation mais aussi pour donner naissance, puisque la gestation dure 11 mois (la position dans le ventre montre le sexe du poulain).

 

Pourquoi est-ce la période parfaite ? La chaleur affecte les chevaux beaucoup plus que le froid ; ils ont besoin de quelques mois pour être capable de se défendre contre le chaud mais aussi contre les insectes d’été.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Normalement, si plusieurs poulains sont attendus, nous avons l’habitude de préparer à temps les juments, dès que la séparation est possible, de manière à ce que le stress soit le moins important. L’idéal est que les poulains soient ensemble, de manière à ce que le traumatisme soit moindre. L’âge recommandé pour le faire est à 6 ou 7 mois puisqu’ils sont déjà habitués à manger et certains d’entre eux sont capables d’être sanglés.

 

Il est important qu’ils soient déjà habitués premièrement à manger à coté de leur mère pour ensuite les attacher à coté d’elle petit à petit pour qu’ils soient tranquilles. Il est conseillé que le processus soit progressif, pour que, quand arrive le moment de les laisser seuls, ce ne soit pas si difficile et qu’il n’y ait aucun incident négatif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si un poulain nait seul, au moment de la séparation avec sa mère, elle sera accompagnée d’autres juments de l’écurie avec lesquelles elle a déjà été en relation durant une période de plus ou moins 2 ans.

 

Dans cette étape, il est très important qu’ils soient dans un lieu en semi-liberté dans lequel ils sont libres, ils peuvent se balader et développer ses muscles puisqu’il faut beaucoup d’activité et ne pas commencer le processus de dressage jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 3 ou 4 ans.

 

 

FER ET LÉGENDE

 

Le fer n’est ni plus ni moins que le reflet des origines d’un cheval. Il nous révèle qui a été son éleveur, son propriétaire et même s’ils sont différents, son origine reste la même. Nous ne devons pas le confondre avec la puce, qui serait comme une documentation, sa carte d’identité. Aujourd’hui, il y a de nombreux moyens de communication informatiques, cette fonction est remplacée par le tatouage à l’intérieur de la lèvre, surtout pour les chevaux PRE pour son identification et éviter les vols.

 

Le fer peut être falsifié mais pas le tatouage. De ce fait, anciennement le falsifier était un acte de vandalisme puni par la loi, allant jusqu'à la peine de mort. Nous ne devons pas oublier que les chevaux étaient une arme de guerre, comme un tank de l’époque. N’importe quel soldat digne de ce nom s’occupait de la cavalerie qui était composée, bien-sûr, par des cavaliers « personnes qui montent à cheval » et qui avaient un certain pouvoir, même si comme vous le savez, ce mot à différentes significations.

 

Mais, comment se met ce fer ? Avant, cela se faisait au feu, la méthode la plus rapide. Aujourd’hui cela peut aussi se faire au nitrogène qui au lieu de se marquer par la chaleur, cela se marque par le froid.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En nous concentrant sur la signification du fer, nous devons prendre en compte que chacun d’entre eux a sa propre légende. Celui de l’écurie fait référence au titre de noblesse par excellence en relation avec Villena, El Marquesado. Il est certain que vous avez tous entendu parler du marquis de Villena un jour, surtout aujourd’hui avec le succès des séries historiques comme « Isabel » dans laquelle nous voyons un Juan Pacheco interprété magistralement par Ginés García Millán, méchant, mais qui nous a tous captivé.

 

Dans le cas de l’écurie, le logo fait précisément référence à cette dualité historique du marquisat ; celui-ci s’appuyait sur Villena, et Villena sur le marquisat. Pour cela, un coté du M est plus étroit que l’autre et la même chose se produit pour le V.